Acheter un bien immobilier : les pièges à éviter, les détails à vérifier…

Acheter un bien immobilier : les pièges à éviter, les détails à vérifier…
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Payez le juste prix

Il est fortement recommandé de se renseigner sur l’état du marché immobilier et les prix pratiqués dans le secteur géographique qui vous intéresse. À surface et prestations équivalentes, à combien se sont vendus les logements localisés dans votre futur quartier ? Épluchez les annonces immobilières, interrogez les riverains et posez la question aux agences immobilières voisines.

De quand date l’annonce ?

Si un logement fait l’objet d’une annonce immobilière depuis des mois, il se peut que les propriétaires en attendent un prix trop élevé (ou en tout cas qui n’est pas en adéquation avec les prix du marché). Mais il se peut aussi que le logement présente des défauts de nature à décourager les acquéreurs potentiels… Pour autant, ce type d’indices peut vous être bénéfique en vous permettant, par exemple, de transiger sur le prix de vente.

Renseignez-vous sur le logement

Avant d’acheter un bien, il est impératif de connaître avec précision non seulement sa superficie mais aussi l’année de sa , sa consommation énergétique sans oublier les charges et le montant des taxes locales (taxe d’habitation, taxe foncière). Pour ce qui est des charges, sachez que l’étude des derniers procès verbaux de l’assemblée générale vous permettra d’estimer le montant des charges de copropriété.
Pour info, la charge des incombe au vendeur à la condition qu’ils aient été préalablement votés.

Cherchez la faille

Inspectez minutieusement les parties communes mais aussi la cave (s’il y en a une).
Si c’est sur une maison que vous avez jeté votre dévolu, intéressez-vous en priorité à l’état des combles (l’isolation est-elle à refaire ?), des murs et du plancher (l’habitation est-elle située en zone inondable ?) de la toiture (existe-t-il des risques de fuites ?). De même, traquez le moindre défaut qui devrait vous alerter : traces d’humidité au plafond (défaut d’étanchéité ou fuite d’eau chez le voisin du dessus ?), bon fonctionnement (ou non) des canalisations, présence de fissures dans les murs, âge de la chaudière si le bien en est équipé, etc.
Vérifiez aussi l’état de la charpente (des dépôts de sciure pourraient indiquer la présence d’insectes xylophages) et des fenêtres, l’étanchéité des murs (munissez-vous, au besoin, d’un hygromètre) et l’installation électrique (mise à terre, disjoncteur, etc.).
Nous ne saurions trop vous encourager à multiplier les visites, à vous faire accompagner par une tierce personne (ami, membre de la famille mais aussi professionnel du bâtiment) et à prendre un maximum de photos à différents moments de la journée.

Menez l’enquête

Sachez que moindre détail peut (et doit) être exploité ! Lors de votre visite, vous avez constaté que les placards étaient vides ? Peut-être le vendeur est-il en train de divorcer… Auquel cas, il risque d’être pressé de vendre. Vous avez remarqué que les meubles étaient passablement démodés ? Peut-être s’agit-il d’une succession… Auquel cas les ayant-droits seront voudront peut-être aussi vendre sans tarder… Les noms inscrits sur les boîtes aux lettres ne correspondent pas à ceux indiqués sur les procès-verbaux de l’assemblée générale ? On peut alors penser que les propriétaires louent leurs appartements. Par conséquent, ils risquent de se faire tirer l’oreille quand il s’agira de procéder à des travaux…
Sachez que pour le chauffage mais aussi la présence éventuelle de plomb, d’amiante ou bien de termites, le vendeur est dans l’obligation de faire procéder à des diagnostic immobiliers. Et il est tenu à en communiquer les résultats à l’acheteur.
Dans le cas d’une maison, il est recommandé de se procurer les documents suivants : assurance dommages-ouvrage, certificat d’urbanisme (au cas où l’on envisagerait de faire construire), présence de servitudes (droit de passage) ou d’un droit de préemption, etc.
Et si vous envisagez d’agrandir ou de faire construire, renseignez-vous sur le P.O.S (Plan d’Occupation des Sols), le C.O.S (Coefficient d’Occupation des Sols), le P.L.U (Plan Local d’Urbanisme), les distances de retrait à respecter par rapport aux propriétés voisines, le fait de savoir si le site est classé ou non., etc.

2 Commentaires
  1. achat de bureaux 4 années Il y a

    Bonjour;
    Merci pour ces conseils bien utiles.
    En effet, un projet d’investissement immobilier est un projet qui ne s’effectue pas à la va-vite, il faut du temps pour étudier les points importants. Ceci constitue un rappel des plus importants quel que soit le type de bien à acquérir et sa future utilisation.

  2. Nathalie 3 années Il y a

    L’achat en Vefa (sur plan) peut également être une source de risques. Il faut alors correctement se renseigner auprès du promoteur et repérer les vices de construction

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